jeudi 20 février 2025

La phrase du jour

 

La lecture vous permet de télécharger la vue d'esprit des plus grands penseurs de l'histoire. 
 C'est comme se connecter à une banque de connaissances universelle. 
 Ne ratez pas cette occasion d'élargir votre esprit. Lisez.


Vous rencontrez votre destin sur la route que vous empruntez pour l’éviter.

Prenez vos distances avec les personnes que vous ne voulez pas devenir.

Se précipiter dans des explications est toujours un signe de faiblesse.



au fur et à mesure que le jardin grandit... le jardinier grandit aussi. Vous montrez votre valeur, par ce que vous recherchez. La loi de YHPRUM Tout ce qui peut aller bien, ira bien. Alors que la loi de Murphy nous fait craindre le pire, la loi d'Yhprum nous rappelle que la vie a une drôle de façon de fonctionner, souvent d'une manière que nous n'aurions pas pu prévoir même si nous avions essayé. Il ne s'agit pas de faire preuve d'un optimisme aveugle, mais de reconnaître que l'effondrement de nos plans peut parfois déboucher sur quelque chose d'inattendu et de merveilleux. on obtient dans la vie ce que l'on a le courage de poursuivre. Lorsque la situation est bonne, profitez-en. Lorsque la situation est mauvaise, transformez-la. Lorsque la situation ne peut pas être transformée, transformez-vous. Il est difficile de se muscler, c'est pourquoi la plupart des gens sont physiquement faibles. Créer une entreprise est difficile, c'est pourquoi la plupart des gens ont des emplois qu'ils détestent. Il est difficile d'économiser de l'argent, c'est pourquoi la plupart des gens sont toujours fauchés. Avoir faim est difficile, c'est pourquoi la plupart des gens sont en surpoids. Lire des livres est difficile, c'est pourquoi la plupart des gens sont rivés à leur écran. Faites les choses difficiles. Le voyage est plus important que la destination. Au fur et à mesure que vous progressez, la croissance, la joie et les souvenirs qui jalonnent le chemin sont plus importants que l'objectif lui-même. Ne vous focalisez pas sur la fin, que vous sacrifiez (négligez) le moment présent. C'est l'enchaînement des moments en cours de route qui fait de vous un homme, - et non la destination. Tu es peut-être jolie et tout, mais si le monde était aveugle, qui impressionnerais-tu ? (quelle question) Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

mercredi 19 février 2025

Vous préférez vivre en ville, en banlieue ou à la campagne ?

 Vous préférez vivre en ville, en banlieue ou à la campagne ?


Quel type de logement les polonais ou les habitants de Katowice privilégient-ils en cette période historique (en ville, en campagne, en banlieue) ? Quels sont les impacts des choix de la résidence dans la vie d'une personne ? Quel serait le choix optimal pour vous ? Quels sont les atouts et les inconvénients de vivre en ville, en banlieue, en campagne ? Connaissez-vous des villes qui se définissent comme des villes intelligentes ?  Est-ce que ce concept vous intéresse-t-il ? Est-ce que ces projets sont réalistes ou utopiques/dystopiques ?  Selon vous, quels sont les problèmes principaux en ville en ordre d'importance : la pollution, l'insécurité, le manque ou l'excès de transport, les problèmes de ravitaillement, la pénurie de logements.

Personnellement, vous préférez habiter un logement ancien ou de construction récente ? Pour quelle raison ? Listez les atouts de l'un et de l'autre, puis discutez-en avec vos collègues.
Présentez une annonce pour louer ou vendre un appartement dans votre ville qui sera diffusée dans un journal francophone de votre ville. Vous devez indiquer la situation (l'emplacement), la surface, le prix et les conditions de confort.
Si vous deviez déménager provisoirement dans une autre ville, quel type de logement chercheriez-vous ? Expliquez votre choix ?



se présenter en classe Exercices

https://www.youtube.com/watch?v=DgCi-v6M_es  ( présentation d'une expérience en Erasmus)

Exercices Bonjour, comment allez-vous ?

Pourriez-vous me dire votre nom ?

Pourriez-vous choisir trois numéros ou date importante dans votre vie ?

Choisissez une phrase qui vous représente le mieux comme personne ?

Quelle est votre couleur préférée ?

Quel est votre mot préféré en français ? le mot que vous détestez ? votre boisson préférée ?

Quel est votre objet préféré ? Quel est votre personnage historique\ politique, culturel ou sportif préféré ?

Quelle est la qualité principale dans ton caractère ? et ton défaut principal ? 

Quelle est la qualité que je cherche auprès d'un ami\e ?

Qu'est-ce que vous appréciez le plus chez vos amis ?

Quelle serait mon occupation préférée ? mon rêve de bonheur ? mon plus grand malheur ? Ce que je voudrais être ? le pays dans lequel je voudrais vivre ?


Bonjour ... . Pouvez-vous vous présenter, me parler de vous, de votre famille ... ?
L’examinateur relancera l’entretien sur des thèmes tels que :
Quels sont vos projets professionnels ?
Où avez-vous passé vos dernières vacances ?
Parlez-moi de vos passe-temps préférés.
Parlez-moi de votre famille.
Parlez-moi de votre école.
Parlez-moi de votre ville/village.
Comment est-ce que vous fêtez votre anniversaire?
Parlez-moi de vos sorties.
Parlez-moi de votre film/livre préféré.
Quelle est votre matière préférée au collège?
Où et quand est-ce que vous faites vos devoirs?
Est-ce que vous faites des petits jobs pour gagner un peu d'argent?
Comment est-ce que vous allez à l'école?
Qui fait le travail à la maison dans votre famille? 

Quel lieu aimez-vous dans votre région ?

Que conseilleriez-vous à quelqu’un qui vient s’installer dans votre région ?

Activité didactique pour faire connaissance. Six pétales qui vous décrivent au mieux.
Pour quelle raison vous étudiez le français ?

Pour quelle raison aimeriez-vous visiter la France ?  Qu'est-ce qui vous plait le plus de la France ?
Qu'est-ce qui te plait le plus en France ?

Pourriez-vous me dire trois mythes de votre pays ? Trois slogans publicitaires fameux dans votre pays ? trois héros importants pour vous ? trois rituels très récurrents dans ton pays ou ta ville ?

Quelles sont les dates importantes en Pologne ?

Selon vous, quels sont les avantages ou les désavantages de partir vivre à l'étranger ?

La technique du scénario, comme dans le cas de devoir témoigner durant un procès.
Les étudiants devraient trouver les arguments pour motiver leurs choix.

Un autre exercice consiste dans la préparation d'une conférence de presse pour informer d'une décision importante. Les interviews impossibles avec des personnages du passé pourraient être une manière originale d'envisager des jeux de rôle en cours.

Un usage de la langue française dans une perspective de type pragmatique signifie savoir utiliser la langue pour faire des choses, c'est-à-dire faire des déclarations, se défendre, s'expliquer, se plaindre, protester, réclamer.

Quand nous parlons, nos actes de langue sont constitués de trois parties : un aspect locutoire, illocutoire et perlocutoire. L'aspect locutoire est littéralement ce que je suis en train de dire d'un point de vue phonétique et syntaxique. L'aspect illocutoire représente ce que je veux dire en prononçant certains mots. L'aspect perlocutoire représente l'effet obtenu sur l'interlocutoire à travers nos mots. 
 
Activité pour se connaitre : les six pétales avec des numéros de toi ou des adjectifs pour te décrire.
Quels sont les avantages et les défis de l'apprentissage du français selon vous ?
Quel est le rôle du français dans votre vie personnelle ?
Dans quelle situation vous aimez parler en français ? avec qui ? avec quel but ? quel genre de message utilisez-vous en français ? vous écrivez, téléphonez ou parlez en français en général ?

role-play où vous décidez quelles sont les raisons les plus importantes pour apprendre le français et vous devez motiver vos choix.
Nous pouvons demander à un étudiant ce qu'il aime ( le cinéma, les séries à la télé, le sport, la cuisine, etc.)
Le jeu des stéréotypes
Réfléchissez à trois mythes de votre pays, à trois slogans fameux de votre pays, à trois héros pour vous, à trois rituels importants en Pologne.
Quels sont les personnages fameux en Pologne en ce moment ?

Dramatiser un texte veut dire simplement répéter le texte
role-taking signifie modifier certaines parties du texte
role-making signifie un libre choix de la part des étudiants de choisir le dialogue
role-play signifie donner des instructions, par exemple : saluer, répondre, parler au guichet, etc...


Technique du scénario : organiser des groupes d'étudiants pour trouver les arguments, quelles sont les actions communicatives pour anticiper les argumentations des autres groupes d'étudiants.
dialogue ouvert : nous avons seulement les répliques d'un seul personnage et nous devons reconstruire oralement le dialogue en entier.
role-play storico-culturale, c'est-à-dire les entretiens impossibles, les conférences de presse avec des personnages importants pour les étudiants.
L'usage pragmatique de la langue en classe signifie utiliser la langue pour se présenter, défendre, expliquer, se plaindre, protester, réclamer, se plaindre,

Les actes de langage se concentrent sur ce que je dis, qu'est-ce que je veux dire ? Quel est l'effet que je veux avoir sur l'interlocuteur ?
Pourquoi je dis cette chose ? Quelle est mon intention ? Quelle est la connotation de mon message ? Est-ce que mon action communicative marche toujours bien ?
 
les activités de mettre en ordre ( ranking) sont utiles aussi pour les cours de conversation.
Technique de raconter un film au passé, au futur.
Langue-image : mettre ensemble une image, un graphique sur le tableau et demander de faire sa description.
Name game: je m'appelle Nick et j'aime le cinéma. Il s'appelle Nick et il aime le cinéma. Continuer ainsi pour exercer la mémoire.

Technique pour le dialogue
role-taking: acheter un billet d'avion en agence de voyage

Acheter un billet du train à la gare
Acheter un billet de bus au kiosque
( demander le prix, les horaires, le départ)
roleplay ( saluer le professeur, répondre aux salutations, demander son chemin, saluer, remercier, s'excuser, partir, exprimer ses goûts)

Scénario : un débat devant le recteur, un juge, un policier, un directeur, un ami, un parent

Dialogue ouvert : salut
.....
où se trouve l'église du quartier ?
......


 
Question de pragmatique:

Comment inviter mon collègue français à une soirée ? Comment puis-je faire faire quelque chose à mon collègue français ?
Comment pourrais-je effectuer une requête poliment et clairement ?
Comment puis-je dire à mon collègue français que sa proposition ne me convient pas ?
Comment signaler mon désaccord de façon polie ? Comment argumenter quand je suis en désaccord avec mes collègues français ?
Exemples de réponse :
Je vois ce que vous voulez dire, mais dans mon expérience, cela ne fonctionne/ marche pas comme cela.
Je crains de ne pas être d'accord avec vous.
Votre idée est intéressante, mais nous devons nous concentrer sur d'autres points.




 
https://core.ac.uk/reader/41117580

 





 

 


 

 

 

liste de site internet pour le français langue étrangère

 

https://francais-langue-daccueil.org/wp-content/uploads/2019/01/Unite1.pdf

https://francaisfacile.rfi.fr/fr/enseigner/20221026-les-informations-personnelles-se-pr%C3%A9senter

https://www.lepointdufle.net/p/lexique_parler_de_soi.htm#informations-personnelles

https://flenantes.org/materiel-pedagogique-fle/

https://pdf.usaid.gov/pdf_docs/PA00T8RM.pdf

https://audeconversationfle.over-blog.com/

https://www.uab.cat/doc/Examen_B1_Francais.pdf

https://capsurlefle.com/conversation/

https://web.archive.org/web/20240227110656/https://lewebpedagogique.com/aph2fle/files/2017/07/se_presenter_fleaphelie.pdf


https://dn790006.ca.archive.org/0/items/LearningFrenchARendezvousWithFrench-speakingCultures/LearningFrenchARendezvousWithFrench-speakingCultures.pdf

https://ticsenfle.blogspot.com/2015/09/activites-se-saluer-se-presenter-se.html

https://www.france-education-international.fr/document/delfb1-tp-espacepro-ex5-examinateur

https://www.schulministerium.nrw/sites/default/files/documents/Beispiel_B1_examinateur.pdf

https://www.delfdalf.ch/fileadmin/user_upload/Nouvelles_Grilles/Grille_PO_B1.pdf

http://www.massimilianobadiali.it/B1-ORAL.pdf

https://www.francepodcasts.com/2020/01/09/delf-b1-production-orale/

https://www.ressourcesfle.fr/category/francais-niveau-b1/conversations-niveau-b1/

https://www.exercices-a-imprimer.com/fle-sujets-de-conversation-brise-glace/

https://santillanafrancais.fr/wp-content/uploads/2022/09/ATELIER-Guide-du-professeur-B1.pdf

https://www.lepointdufle.net/penseigner/situations_de_communication-fiches-pedagogiques.htm

https://pro.bpi.fr/support-de-formation-pour-les-ateliers-de-conversation/

https://liviademellofranco.over-blog.com/2017/01/80-fiches-pour-la-production-orale.html

https://www.unine.ch/lettres/wp-content/uploads/sites/19/FPT_ressources_niveau_B1.pdf

https://lire-et-ecrire.be/IMG/pdf/3_prsentation_des_activits.pdf

https://jumelagesinterculturels.uqam.ca/wp-content/uploads/2019/04/comprehensionorale.pdf

https://pedagogie.ac-guadeloupe.fr/sites/default/files/File/fkempf/ressources_et_outils_fle_fls_2nd_besancon.pdf

https://s.francaisfacile.rfi.fr/media/display/ab9f2ca6-553e-11ed-a55a-005056bfb2b6/fiche%20apprenante.webp

https://gh.ambafrance.org/Boite-a-outils-FLE-pour-l-enseignement-et-l-apprentissage-du-francais

https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/portail/gscw031?owa_no_site=2213&owa_no_fiche=61&owa_bottin=

https://academiat6.es/wp-content/uploads/2020/10/DOSSIER-FRANCE%CC%81S-B1.pdf

https://laits.utexas.edu/fi/FrancaisInteractif-textbook.pdf

https://www.coerll.utexas.edu/lldq/LLDQ-textbook.pdf

https://www.france-education-international.fr/document/delf-b1-tp-examinateur-ind

https://www.france-education-international.fr/diplome/delf-tout-public/niveau-b1/exemples-sujets

https://observatoirefp.org/wp-content/uploads/2023/06/activties_brise_glace.pdf

https://www.lesfeesdufle.com/niveaux-b1-b2.html

dimanche 16 février 2025

CECR : Tableau 3 – Aspects qualitatifs de l’utilisation de la langue parlée (incluant la phonologie) Niveau B1 et B2

 Bonjour à tout le monde,


je suis ravi de prendre contact avec vous en ce moment. 


Je vous propose une grille d'évaluation qui sera utilisée pour vos examens oraux de langue française pour le niveau de langue B1.

 

Les critères d'évaluation seront les suivants :

 ÉTENDUE CORRECTION AISANCE INTERACTION COHÉRENCE PHONOLOGIE
B1

étendue


Possède assez de moyens
linguistiques et un vocabulaire
suffisant pour s'en sortir avec
quelques hésitations et quelques
périphrases sur des sujets tels
que la famille, les loisirs et
centres d'intérêt, le travail, les
voyages et l'actualité.

Correction
Utilise de façon assez exacte un
répertoire de structures et «
schémas » fréquents, courants
dans des situations prévisibles.

Aisance
Peut discourir de manière
compréhensible, même si les
pauses pour chercher ses mots
et ses phrases et pour faire ses
corrections sont très évidentes,
particulièrement dans les
séquences plus longues de
production libre.

Interaction


Peut engager, soutenir et clore
une conversation simple en tête-
à tête sur des sujets familiers ou
d’intérêt personnel. Peut répéter
une partie de ce que quelqu’un a
dit pour confirmer une
compréhension mutuelle.

Cohérence


Peut relier une série d'éléments
courts, simples et distincts en
une suite linéaire de points qui
s'enchaînent.

Phonologie
La prononciation est en général
intelligible ; l’intonation et
l’accentuation des énoncés et
des mots sont presque corrects.
L’une ou l’autre des langues
qu’il/elle parle a en général une
influence sur l’accent et la
compréhension peut en être
affectée. 

 

Pour le niveau B2 je vous indique les critères utiles pour l'évaluation de la langue orale

  ÉTENDUE

Possède une gamme assez
étendue de langue pour pouvoir
faire des descriptions claires,
exprimer son point de vue et
développer une argumentation
sans chercher ses mots de
manière évidente.

 CORRECTION
Montre un degré assez élevé de
contrôle grammatical. Ne fait
pas de fautes conduisant à des
malentendus et peut le plus
souvent les corriger lui/elle-
même.

AISANCE
Peut parler relativement
longtemps avec un débit assez
régulier ; bien qu'il /elle puisse
hésiter en cherchant structures
ou expressions, l'on remarque
peu de longues pauses.

 INTERACTION

Peut prendre l’initiative de la
parole et son tour quand il
convient et peut clore une
conversation quand il le faut,
encore qu’éventuellement sans
élégance. Peut faciliter la
poursuite d’une discussion sur
un terrain familier en confirmant
sa compréhension, en sollicitant
les autres, etc.

 COHÉRENCE
Peut utiliser un nombre limité
d'articulateurs pour lier ses
phrases en un discours clair et
cohérent bien qu'il puisse y avoir
quelques "sauts" dans une
longue intervention.

PHONOLOGIE
Peut en général utiliser la bonne
intonation, placer correctement
l’accent et articuler clairement
les sons isolés. L’accent a
tendance à subir l’influence de
l’une ou l’autre des langues
qu’il/elle parle, mais l’impact sur
la compréhension est
négligeable ou nul.




exprimer une opinion durant une interaction orale

Comment demander une opinion 

Que pensez-vous de/à propos de … ? 

 Quelle est votre opinion sur … ? 

Comment trouvez-vous … ? 

 Que pensez-vous de … ? 

 Êtes-vous d’accord avec … ?

 

Êtes-vous pour … ? 

 Êtes-vous pour ou contre… ? 

Quels sont les avantages et les inconvénients de… ? 

Que pourrait-on dire pour/contre … 


Donner son opinion

Je pense (que) … 

À mon avis, … 

 Si vous me demandez, je pense … 

D’après moi, …  En ce qui me concerne … 

Si vous me demandez mon avis … 

 À titre personnel … 

 Personnellement, je crois que …  

D’après moi, … 

Je suis convaincu que … 

 Je crois fermement que … 


Comment être d'accord avec une opinion

 

Tu as tout à fait raison. 

 Je suis tout à fait d’accord. 

 Je suis entièrement d’accord avec toi. 

 C’est juste comme ça que je le vois. 

C’est exactement mon opinion. 

 C’est ce que je ressens. 

 Tout à fait. 

 Précisément. 

Absolument. 

 Bien sûr. 


Comment être d'accord de façon mitigé

Je suis d’accord mais… 

 Peut-être que tu as raison, mais on ne sait jamais. 

 D’une certaine manière, mais il y a beaucoup de chose à dire sur… 

 Je suis d’accord jusqu’à un certain point.  

Je suppose que oui. 

 Tu as raison, je crois, cependant…  

Peut-être que oui, mais encore une fois… 

 

Comment n'être pas d'accord

 

Je ne pense pas. 
Je ne suis pas d’accord. 
Je ne suis pas d’accord. 
 Je ne suis pas sûr. 
 J’en doute. 
 Eh bien, cela dépend, n’est-ce pas ? 
Vous le pensez vraiment ? 
Je n’en suis pas si sûr.  Eh bien, je ne sais pas. 
 Je ne suis pas sûr que vous ayez raison. 
 Je suis désolé, mais je ne suis pas du tout d’accord. 
 J’ai peur de ne pas être d’accord. 
 Je ne suis pas du tout d’accord avec vous. 
Vous avez tort. 
 Au contraire, …

 C’est vrai, mais ne penses-tu pas que… 


Comment désapprouver une opinion

 

Ça n’a aucun sens du tout ! 
 Oh, allez ! 
 Arrête !  C’est n’importe quoi !  
 Tu dois plaisanter ! Mais Jamais ! 
 Quelle absurdité ! 
 Tu ne peux pas être sérieux ! 
Tu ne peux pas le penser ! 
Je n’ai jamais entendu de telles bêtises auparavant ! 
 Comment peux-tu dire une chose aussi terrible ? 
 Comment quelqu’un peut-il avoir tellement tort ? 
 Quelle chose terrible/stupide/idiote à dire !

 

 

mardi 3 mai 2022

INTERVENTO DI MARIO DRAGHI AL PARLAMENTO EUROPEO DI STRASBURGO DEL 3 MAGGIO 2022

 

 

Presidente Metsola,
Deputate e deputati, 
Care cittadine e cari cittadini, 

Sono davvero felice di essere qui, nel cuore, nella culla della democrazia europea.
Voglio prima di tutto rendere omaggio alla memoria di David Sassoli, che ha presieduto il Parlamento Europeo in anni difficilissimi.
Durante la pandemia, il Parlamento ha continuato a riunirsi, discutere, decidere, a testimonianza della sua vitalità istituzionale e della guida di Sassoli.
Sassoli non ha mai smesso di lavorare a quello che definì nel suo ultimo discorso al Consiglio Europeo, un “nuovo progetto di speranza” per “un’Europa che innova, che protegge, che illumina”.
Questa visione di Europa è oggi più necessaria che mai.
Ringrazio la Presidente Metsola e voi tutti per il vostro contributo a portarla avanti, a portare avanti questa idea ogni giorno.
 
La guerra in Ucraina pone l’Unione Europea davanti a una delle più gravi crisi della sua storia.
Una crisi che è insieme umanitaria, securitaria, energetica, economica.
E che avviene mentre i nostri Paesi sono ancora alle prese con le conseguenze della maggiore emergenza sanitaria degli ultimi cento anni.
La risposta europea alla pandemia è stata unitaria, coraggiosa, efficace.
La ricerca scientifica ci ha consegnato, con una rapidità senza precedenti, vaccini capaci di frenare il contagio, di abbattere in modo drastico la severità della malattia.
Abbiamo organizzato la più imponente campagna di vaccinazione della storia recente, che ci ha permesso di salvare vite, riportare i ragazzi e le ragazze a scuola, far ripartire l’economia.
Abbiamo approvato il Next Generation EU, il primo grande progetto di ricostruzione europea, finanziato con il contributo di tutti, per venire incontro alle esigenze di ciascuno.
La stessa prontezza e determinazione, lo stesso spirito di solidarietà, ci devono ora guidare nelle sfide che abbiamo davanti.
 
Le istituzioni che i nostri predecessori hanno costruito negli scorsi decenni hanno servito bene i cittadini europei, ma sono inadeguate per la realtà che ci si manifesta oggi.
La pandemia e la guerra hanno chiamato le istituzioni europee a responsabilità mai assunte fino ad ora.
Il quadro geopolitico è in rapida e profonda trasformazione.
Dobbiamo muoverci, muoverci con la massima celerità.
E dobbiamo assicurarci che la gestione delle crisi che viviamo non ci porti al punto di partenza, ma permetta una transizione verso un modello economico e sociale più giusto, più sostenibile.
Abbiamo bisogno di un federalismo pragmatico, che abbracci tutti gli ambiti colpiti dalle trasformazioni in corso – dall’economia, all’energia, alla sicurezza. Ho parlato di un federalismo pragmatico ma devo aggiungere che mai come ora i nostri valori europei di pace, di solidarietà, di umanità, hanno bisogno di essere difesi. E mai come ora questa difesa è per i singoli stati difficile, e diventerà sempre più difficile. Abbiamo bisogno non solo di un federalismo pragmatico ma di un federalismo ideale. 
Se ciò richiede l’inizio di un percorso che porterà alla revisione dei Trattati, lo si abbracci con coraggio e con fiducia. 
Se dagli eventi tragici di questi anni sapremo trarre la forza di fare un passo avanti;
Se sapremo immaginare un funzionamento più efficiente delle istituzioni europee che permetta di trovare soluzioni tempestive ai problemi dei cittadini;
Allora potremo consegnare loro un’Europa in cui potranno riconoscersi con orgoglio.
 
L’aggressione dell’Ucraina da parte della Russia ha rimesso in discussione la più grande conquista dell’Unione Europea: la pace nel nostro continente.
Una pace basata sul rispetto dei confini territoriali, dello stato di diritto, della sovranità democratica; 
una pace basata sull’utilizzo della diplomazia come mezzo di risoluzione delle crisi tra Stati;
una pace basata sul rispetto dei diritti umani, oltraggiati a Mariupol, a Bucha, e in tutti i luoghi in cui si è scatenata la violenza dell’esercito russo nei confronti di civili inermi.
Dobbiamo sostenere l’Ucraina, il suo governo e il suo popolo, come il Presidente Zelensky ha chiesto e continua a chiedere di fare.
In una guerra di aggressione non può esistere alcuna equivalenza tra chi invade e chi resiste.
Vogliamo che l’Ucraina resti un Paese libero, democratico, sovrano.
Proteggere l’Ucraina vuol dire proteggere noi stessi, vuol dire proteggere il progetto di sicurezza e democrazia che abbiamo costruito insieme negli ultimi settant’anni.
 
Aiutare l’Ucraina vuol dire soprattutto lavorare per la pace.
La nostra priorità è raggiungere quanto prima un cessate il fuoco, per salvare vite e consentire quegli interventi umanitari a favore dei civili che oggi sono, restano, ancora molto difficili.
Una tregua darebbe anche nuovo slancio ai negoziati, che finora non hanno raggiunto i risultati sperati.
L’Europa può e deve avere un ruolo centrale nel favorire il dialogo.
Dobbiamo farlo per via della nostra geografia, che ci colloca accanto a questa guerra, e dunque in prima linea nell’affrontare tutte le sue possibili conseguenze.
Dobbiamo farlo per via della nostra storia, che ci ha mostrato capaci di costruire una pace stabile e duratura, anche dopo conflitti sanguinosi.
L’Italia, come Paese fondante dell’Unione Europea, come Paese che crede profondamente nella pace, è pronta a impegnarsi in prima linea per raggiungere una soluzione diplomatica.
 
Già oggi la guerra sta avendo un impatto profondo sui nostri Paesi.
Dall’inizio del conflitto, circa 5,3 milioni di persone hanno lasciato l’Ucraina verso l’Unione europea – soprattutto donne e bambini.
È più del doppio del numero di rifugiati presenti nell’Unione alla fine del 2020 - circa 2,5 milioni.
L’Italia crede nei valori europei dell’accoglienza e della solidarietà.
Abbiamo accolto oltre 105.000 rifugiati ucraini, grazie alla generosità delle famiglie, dei volontari, delle organizzazioni non governative – a cui va il mio più profondo ringraziamento.
Altri Paesi – tra cui Polonia, Romania, Germania, Slovacchia – hanno fatto sforzi ancora maggiori.
Molti rifugiati vogliono tornare presto a casa e alcuni hanno già iniziato a farlo.
Tuttavia, non sappiamo in che modo evolverà il conflitto, né quanto durerà.
Dobbiamo essere pronti a dare continuità al nostro slancio iniziale perché i rifugiati ucraini si integrino al meglio nelle nostre società.
 
Dal punto di vista economico, il conflitto ha causato instabilità nel funzionamento delle catene di approvvigionamento globali e volatilità nel prezzo delle materie prime e dell’energia.
Le forniture alimentari ucraine sono crollate a causa delle devastazioni della guerra e dei blocchi alle esportazioni imposti dalla Russia nei porti del Mar Nero e del Mar d’Azov.
L’Ucraina è il quarto maggiore fornitore estero di cibo nell’Unione Europea – ci invia circa metà delle nostre importazioni di granoturco, un quarto dei nostri oli vegetali.
Russia e Ucraina contano per oltre un quarto delle esportazioni globali di grano.
Quasi 50 Paesi del mondo dipendono da loro per più del 30% delle loro importazioni.
A marzo, i prezzi dei cereali e delle principali derrate alimentari hanno toccato i massimi storici.
C’è un forte rischio che l’aumento dei prezzi, insieme alla minore disponibilità di fertilizzanti, produca crisi alimentari.
Secondo la FAO, 13 milioni di persone in più potrebbero soffrire la fame tra il 2022 e il 2026 a causa della guerra in Ucraina.
Molti Paesi, soprattutto dell’Africa e del Medio Oriente, sono più vulnerabili a questi rischi e potrebbero vivere periodi di instabilità politica e sociale.
Non possiamo permettere che questo accada.
Il nostro impegno, attraverso le banche di sviluppo e le istituzioni finanziare multilaterali, e il nostro impegno su base bilaterale deve essere massimo.
 
Per quanto riguarda l’energia, il prezzo del greggio, che tra dicembre e gennaio oscillava tra i 70 e i 90 dollari al barile, si aggira oggi intorno ai 105 dopo un picco di 130 dollari a marzo.
Il prezzo del gas sul mercato europeo è intorno ai 100 euro per megawattora - circa cinque volte quello di un anno fa.
Questi aumenti – che seguono i rincari che si osservavano già prima dell’inizio del conflitto – hanno spinto il tasso d’inflazione su livelli che non si vedevano da decenni.
Nell’eurozona, l’indice dei prezzi è cresciuto del 7,5% ad aprile rispetto a un anno fa, e sta avendo un impatto significativo sul potere d’acquisto delle famiglie e sui livelli di produzione delle imprese.
L’economia europea è in una fase di rallentamento: nei primi tre mesi del 2022, il prodotto interno lordo nella zona euro è cresciuto dello 0,2% rispetto all’ultimo trimestre del 2021.
Il Fondo Monetario Internazionale prevede che l’Unione Europea crescerà quest’anno del 2,9%, rispetto al 4% stimato fino a poco tempo fa.
 
Ciascuna di queste crisi richiederebbe una reazione forte da parte dell’Unione Europea.
La loro somma ci impone un’accelerazione decisa nel processo di integrazione.
Nei prossimi mesi dobbiamo mostrare ai cittadini europei che siamo in grado di guidare un’Europa all’altezza dei suoi valori, della sua storia, del suo ruolo nel mondo.
Un’Europa più forte, coesa, sovrana - capace di prendere il futuro nelle proprie mani, come disse qualche tempo fa la cancelliera Merkel.
 
Negli ultimi 75 anni, l’integrazione europea è stata spesso la migliore risposta – pratica e ideale - alle sfide comuni.
I padri fondatori dell’Unione Europea intuirono che lo sviluppo economico e il progresso sociale erano difficili da realizzare soltanto tramite le risorse dei singoli Stati nazionali.
Individuarono nel modello sovrannazionale l’unico capace di unire gli interessi dei popoli europei e di esercitare influenza su eventi che altrimenti sarebbero stati fuori dalla loro portata.
L’integrazione ha seguito un processo graduale, fatto di crisi e rilanci, di successi ottenuti malgrado divisioni interne e, talvolta, di fronte a resistenze esterne.
Un risultato costruito “pezzo per pezzo, settore per settore”, per citare Robert Schuman, poiché l’Unione Europea non poteva nascere “di getto, come una città ideale”.
 
Ai traumi della Seconda Guerra Mondiale, l’Europa ha risposto con la creazione delle prime istituzioni per la cooperazione economica.
Penso all’Unione Europea dei pagamenti, che favorì il ritorno alla stabilità delle monete e la ripresa degli scambi commerciali.
O alla Comunità Economica del Carbone e dell’Acciaio, che abolì le barriere doganali e altri impedimenti alla libera circolazione delle merci in settori cruciali dell’economia.
Le tensioni geopolitiche nate con la crisi di Suez nel ‘56 contribuirono ad accelerare il percorso verso i Trattati di Roma.
Di fronte al crollo del sistema di Bretton Woods nel ‘71, i Paesi europei reagirono con l’istituzione del serpente monetario e poi del Sistema Monetario Europeo.
Al crescente euroscetticismo degli anni ‘80, risposero con i programmi di interventi mirati proposti dalla Commissione Delors e con l’Atto Unico del 1986.
Alla fine dell’Unione Sovietica e alla riunificazione della Germania, l’Europa fece seguire la firma del Trattato di Maastricht, la creazione dell’Unione monetaria e, infine, l’allargamento a Est dell’Unione Europea.
La crisi dell’eurozona nei primi anni dello scorso decennio ha portato a un rafforzamento e a una modernizzazione delle istituzioni economiche, a partire dalla Banca Centrale Europea.
La pandemia, come ho ricordato in precedenza, ci ha uniti e ha portato alla creazione del Next Generation EU. 
Questo lungo cammino di integrazione ha cambiato le nostre vite per il meglio, perché ci ha dato pace, prosperità, e un modello sociale di cui essere fieri.
Il mercato unico non ha soltanto rilanciato l’economia europea in un momento di difficoltà, ma ha assicurato tutele per consumatori, per lavoratori, e forme di previdenza sociale uniche al mondo.
Abbiamo costruito istituzioni democratiche comuni, come questo Parlamento, in cui raggiungere decisioni condivise e con cui far valere il rispetto dei diritti fondamentali.
Abbiamo reso l’Unione Europea uno spazio non solo economico, ma di difesa dei diritti e della dignità dell’uomo.
È un’eredità che non dobbiamo dissipare, di fronte alla quale non possiamo arretrare.
Ora è il momento di portare avanti questo percorso.
Il 9 maggio si conclude la Conferenza sul Futuro dell’Europa e la Dichiarazione finale ci chiede di essere molto ambiziosi.
Vogliamo essere in prima linea per disegnare questa nuova Europa.
 
In un quadro geopolitico divenuto improvvisamente molto più pericoloso e incerto, dobbiamo affrontare l’emergenza economica e sociale e garantire la sicurezza dei nostri cittadini.
Gli investimenti nella difesa devono essere fatti nell’ottica di un miglioramento delle nostre capacità collettive – come Unione Europea e come Nato.
L’ultimo Consiglio Europeo ha preso una decisione importante con l’approvazione della “Bussola Strategica”, che dobbiamo attuare con rapidità.
Occorre però andare velocemente oltre questi primi passi e costruire un coordinamento efficace fra i sistemi della difesa.
La nostra spesa in sicurezza è circa tre volte quella della Russia, ma si divide in 146 sistemi di difesa.
Gli Stati Uniti ne hanno solo 34.
È una distribuzione di risorse profondamente inefficiente, che ostacola la costruzione di una vera difesa europea.
L’autonomia strategica nella difesa passa prima di tutto attraverso una maggiore efficienza della spesa militare in Europa.
È opportuno convocare una conferenza per razionalizzare e ottimizzare i nostri investimenti in spesa militare.
Inoltre, la costruzione di una difesa comune deve accompagnarsi a una politica estera unitaria, e a meccanismi decisionali efficaci.
Dobbiamo superare il principio dell’unanimità, da cui origina una logica intergovernativa fatta di veti incrociati, e muoverci verso decisioni prese a maggioranza qualificata.
Un’Europa capace di decidere in modo tempestivo, è un’Europa più credibile di fronte ai suoi cittadini e di fronte al mondo.
 
 
Una prima accelerazione deve riguardare il processo di allargamento.
La piena integrazione dei Paesi che manifestano aspirazioni europee non rappresenta una minaccia per la tenuta del progetto europeo.
È parte della sua realizzazione.
L’Italia sostiene l’apertura immediata dei negoziati di adesione con l’Albania e con la Macedonia del Nord, in linea con la decisione assunta dal Consiglio Europeo nel marzo 2020.
Vogliamo dare nuovo slancio ai negoziati con Serbia e Montenegro, e assicurare la massima attenzione alle legittime aspettative di Bosnia Erzegovina e Kosovo.
Siamo favorevoli all’ingresso di tutti questi Paesi e vogliamo l’Ucraina nell’Unione Europea.
Dobbiamo seguire il percorso d’ingresso che abbiamo disegnato, ma dobbiamo anche procedere il più speditamente possibile.
 
La solidarietà mostrata verso i rifugiati ucraini deve poi spingerci verso una gestione davvero europea anche dei migranti che arrivano da altri contesti di guerra e di sfruttamento.
Più in generale, è necessario definire un meccanismo europeo efficace di gestione dei flussi migratori, che superi la logica del Trattato di Dublino.
Dobbiamo rafforzare e rendere davvero efficaci gli accordi di rimpatrio, ma dobbiamo anche rafforzare i canali legali di ingresso nell’Unione Europea.
In particolare, dobbiamo prestare maggiore attenzione al Mediterraneo, vista la sua collocazione strategica come ponte verso l’Africa e il Medio Oriente.
Non possiamo guardare al Mediterraneo solo come un’area di confine, su cui ergere barriere.
Sul Mediterraneo si affacciano molti Paesi giovani, pronti a infondere il proprio entusiasmo nel rapporto con l’Europa.
Con essi, l’Unione Europea deve costruire un reale partenariato non solo economico, ma anche politico e sociale.
Il Mediterraneo deve essere un polo di pace, di prosperità e di progresso.
 
La politica energetica è un’area in cui i Paesi del Mediterraneo devono – e possono – giocare un ruolo fondamentale per il futuro dell’Europa.
L’Europa ha davanti un profondo riorientamento geopolitico destinato a spostare sempre di più il suo asse strategico verso il Sud.
La guerra in Ucraina ha mostrato la profonda vulnerabilità di molti dei nostri Paesi nei confronti di Mosca.
L’Italia è uno degli Stati membri più esposti: circa il 40% del gas naturale che importiamo proviene infatti dalla Russia.
E non abbiamo carbone, non abbiamo energia nucleare, non abbiamo – o quasi non abbiamo – petrolio.
Una simile dipendenza energetica è imprudente dal punto di vista economico, e pericolosa dal punto di vista geopolitico.
L’Italia intende prendere tutte le decisioni necessarie a difendere la propria sicurezza e quella dell’Europa.
Abbiamo appoggiato le sanzioni che l’Unione Europea ha deciso di imporre nei confronti della Russia, anche quelle nel settore energetico.
Continueremo a farlo con la stessa convinzione in futuro.
 
Nelle scorse settimane ci siamo mossi con la massima celerità e determinazione per diversificare le nostre forniture di gas.
E abbiamo preso importanti provvedimenti di semplificazione per accelerare la produzione di energia rinnovabile, essenziale per rendere la nostra crescita più sostenibile.
La riduzione delle importazioni di combustibili fossili dalla Russia rende inevitabile che l’Europa guardi verso il Mediterraneo per soddisfare le proprie esigenze.
Mi riferisco ai giacimenti di gas, come combustibile di transizione, ma soprattutto alle enormi opportunità offerte dalle rinnovabili in Africa e in Medio Oriente.
I Paesi del sud Europa, e l’Italia in particolare, sono collocati in modo strategico per raccogliere questa produzione energetica e fare da ponte verso i Paesi del nord.
La nostra centralità di domani passa dagli investimenti che sapremo fare oggi.
 
Allo stesso tempo, dobbiamo trovare subito soluzioni per proteggere le famiglie e le imprese dai rincari del costo dell’energia.
Moderare le bollette e il prezzo dei carburanti è anche un modo per rendere eventuali sanzioni più sostenibili nel tempo.
Sin dall’inizio della crisi, l’Italia ha chiesto di mettere un tetto europeo ai prezzi del gas importato dalla Russia.
La Russia vende all’Europa quasi due terzi delle sue esportazioni di gas naturale – in larga parte tramite gasdotti che non possono essere riorientati verso altri acquirenti.
La nostra proposta consentirebbe di utilizzare il nostro potere negoziale per ridurre i costi esorbitanti che oggi gravano sulle nostre economie.
Allo stesso tempo, questa misura consentirebbe di diminuire le somme che ogni giorno inviamo al Presidente Putin, e che inevitabilmente finanziano la sua campagna militare.
 
Vogliamo poi rivedere in modo strutturale il meccanismo di formazione del prezzo dell’elettricità, che dipende dal costo di produzione della fonte di energia più costosa, che di solito è il gas.
Anche in tempi normali, la generazione di energia da fonti fossili ha infatti costi di produzione maggiori di quella da fonti rinnovabili.
Si tratta di un problema destinato a peggiorare nel tempo.
Con l’aumento progressivo della quota di energia rinnovabile nel nostro mix energetico, avremo prezzi sempre meno rappresentativi del costo di generazione dell’intero mercato, se continuiamo ad avere questo sistema.
In questo periodo di fortissima volatilità sul mercato del gas, la differenza di prezzo è spropositata.
I rincari sul mercato del gas si sono riversati su quello dell’energia elettrica, sebbene il costo di produzione delle rinnovabili, da cui ormai otteniamo una parte consistente di energia, sia rimasto molto basso.
In Italia, nei primi quattro mesi di quest’anno, il prezzo dell’elettricità è quadruplicato rispetto allo stesso periodo dell’anno scorso, con un impatto durissimo sull’economia.
Il governo italiano ma anche gli altri governi hanno reagito con forza per tutelare imprese e famiglie, soprattutto quelle più deboli.
L’Italia, da sola, ha speso circa 30 miliardi di euro, solo quest’anno.
La gestione emergenziale di questi rincari ha molti limiti, primo fra tutti la sostenibilità per il bilancio pubblico.
Il problema è sistemico e va risolto con soluzioni strutturali, che spezzino il legame tra il prezzo del gas e quello dell’elettricità.
Il problema del costo dell’energia sarà al centro del prossimo Consiglio Europeo.
C’è bisogno di decisioni forti e immediate, a vantaggio di tutti i cittadini europei.
 
Le diverse crisi che derivano dal conflitto in Ucraina arrivano in un momento in cui l’Europa aveva già davanti a sé esigenze di spesa enormi.
La transizione ecologica e quella digitale ci impongono investimenti indifferibili.
A questi vanno aggiunti i costi della guerra, che dobbiamo affrontare subito, per evitare che il nostro continente sprofondi in una recessione.
In entrambi i casi si tratta di costi asimmetrici, che colpiscono fasce della popolazione e settori produttivi in modo diverso, e che dunque richiedono diverse misure di compensazione.
Nessun bilancio nazionale è in grado di sostenere questi sforzi da solo.
Nessun Paese può essere lasciato indietro.
Ne va della pace sociale nel nostro continente, della nostra capacità di sostenere le sanzioni, soprattutto in quei Paesi che per ragioni storiche sono maggiormente dipendenti dalla Russia.
L’Unione Europea ha già ideato alcuni strumenti utili per governare queste sfide.
Si tratta delle risposte che abbiamo messo in campo durante la pandemia e che hanno assicurato all’Unione Europea una ripresa economica rapida e diffusa.
Dobbiamo partire da questo successo, e adattare questi stessi strumenti alle circostanze che abbiamo davanti.
Lo SURE – lo strumento europeo di sostegno temporaneo per attenuare i rischi di disoccupazione in un’emergenza – ha concesso prestiti agli Stati membri per sostenere il mercato del lavoro.
L’Unione Europea dovrebbe ampliarne la portata, per fornire ai Paesi che ne fanno richiesta nuovi finanziamenti per attenuare l’impatto dei rincari energetici.
Mi riferisco a interventi di riduzione delle bollette, ma anche al sostegno temporaneo ai salari più bassi, per esempio – come abbiamo fatto ieri – con misure di decontribuzione per i salari più bassi.
Queste hanno il vantaggio di difendere il potere di acquisto delle famiglie, soprattutto le più fragili.
Il ricorso a un meccanismo di prestiti come SURE consentirebbe di evitare l’utilizzo di sovvenzioni a fondo perduto per pagare misure nazionali di spesa corrente.
Allo stesso tempo, in una fase di rialzo dei tassi d’interesse, fornirebbe agli Stati membri con le finanze pubbliche più fragili un’alternativa meno cara rispetto all’indebitamento sul mercato.
Potremmo così ampliare la portata degli interventi di sostegno e allo stesso tempo limitare il rischio di instabilità finanziaria.
Si tratta di una misura che dovrebbe essere messa in campo in tempi ormai molto rapidi – perché sono otto, nove, dieci mesi che siamo in questa situazione – per permettere ai governi di intervenire subito a sostegno dell’economia.
Per quanto riguarda gli investimenti di lungo periodo in aree come la difesa, l’energia, la sicurezza alimentare e industriale, il modello è quello del Next Generation EU.
Il sistema di pagamenti scadenzati, legati a verifiche puntuali nel raggiungimento degli obiettivi, offre un meccanismo virtuoso di controllo della qualità della spesa.
Spendere bene le risorse che ci vengono assegnate è fondamentale per la nostra credibilità davanti ai cittadini e davanti agli altri partner europei, che come ho detto molte volte hanno accettato di tassare i loro cittadini per poter aiutare l’Italia e altri Paesi che hanno utilizzato questi grants.
Il buon governo non è limitarsi a rispondere alle crisi del momento.
È muoversi subito per anticipare quelle che verranno.
I padri dell’Europa ci hanno mostrato come rendere efficace la democrazia nel nostro continente nelle sue progressive trasformazioni.
L’integrazione europea è l’alleato migliore che abbiamo per affrontare le sfide che la storia ci pone davanti.
Oggi, come in tutti gli snodi decisivi dal dopoguerra in poi, servono determinazione, visione, ma soprattutto unità.
Sono sicuro che sapremo trovarle ancora una volta, insieme.
Grazie.

 

 

riferimento

 https://www.governo.it/it/articolo/intervento-del-presidente-draghi-al-parlamento-europeo/19741