vendredi 13 juin 2025

Trump au-delà des limites constitutionnelles ? ( traduzione Trump oltre i limiti costituzionali?)

 10 giugno 2025

TRUMP, VERSO LA DERIVA AUTORITARIA?


Trump invia i Marines a Los Angeles ed è scontro con il governatore della California che accusa il presidente di una deriva autoritaria.

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È sempre più alta la tensione per le strade di Los Angeles, dove la Casa Bianca ha schierato 2mila soldati della Guardia Nazionale e 700 Marines con il compito di sedare le proteste conto i raid anti-immigrati. Promettendo di usare il pugno di ferro in una città ad altissima concentrazione di abitanti latinos e di origine straniera, Trump ha minacciato di “colpire più duramente” coloro che intralceranno il lavoro delle forze dell’ordine. Fuori controllo ormai anche lo scontro politico tra il presidente e il governatore della California Gavin Newsom, che accusa Trump di abuso di potere e che ha scritto su X che i Marines statunitensi “non dovrebbero essere schierati sul suolo americano di fronte ai propri connazionali per realizzare la folle fantasia di un presidente dittatoriale. Questo è antiamericano”. Critiche rispedita al mittente da Trump, che ha definito il governatore democratico un “incompetente” aggiungendo che, se fosse per lui, lo avrebbe fatto arrestare. I toni dello scontro a distanza si sono fatti sempre più alti, al punto che Newsom ha accusato il presidente di agire in modo incostituzionale e di passi “inequivocabili verso l’autoritarismo”. Intanto, le proteste deflagrate a Los Angeles venerdì scorso si sono estese anche ad altre città della California, in particolare San Francisco e Santa Ana, dove la Guardia nazionale è stata dispiegata per mettere in sicurezza gli edifici federali ma anche ad Atlanta, Seattle, Dallas, Louisville e New York. Il governatore del Texas Greg Abbott ha dichiarato che più di una dozzina di manifestanti sono stati arrestati tra Dallas e Austin.

Prove di autoritarismo?


La Casa Bianca ha incaricato le truppe dispiegate in California di proteggere gli edifici e gli agenti federali dell’immigrazione (Ice) dai manifestanti che protestano contro le politiche di deportazione di massa decise dell’amministrazione. Per giustificarne l’impiego, Trump ha citato una disposizione di legge che consente al presidente di utilizzare la Guardia Nazionale per sedare disordini interni. Ma la sindaca di Los Angeles, Karen Bass, ha accusato il presidente di usare la sua città come un “esperimento” in cui il governo federale prende il posto delle autorità locali e statali, e ha affermato che l’intervento era completamente ingiustificato. In conferenza stampa, Bass ha dichiarato che la situazione in città era sotto controllo prima dei raid dell’Ice iniziati la scorsa settimana, aggiungendo che “questo caos è stato organizzato a Washington DC” e che “nulla giustificava i raid, non stava succedendo nulla”. Secondo la sindaca, Los Angeles è stata usata come “un banco di prova” per vedere cosa succede quando il governo federale interviene e sottrae autorità allo Stato o agli enti locali”. E ha aggiunto: “Non credo che la nostra città debba essere utilizzata per un esperimento che punta a erodere i confini democratici”.

10 juin 2025

TRUMP, VERS UNE DÉRIVE AUTORITAIRE ?


Trump envoie les Marines à Los Angeles et s'oppose au gouverneur de Californie, qui accuse le président de dérive autoritaire.

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La tension monte dans les rues de Los Angeles, où la Maison Blanche a déployé 2 000 soldats de la Garde nationale et 700 Marines pour réprimer les manifestations contre les raids anti-immigrés. Promettant d'user d'une main de fer dans une ville à forte concentration d'habitants latinos et étrangers, Trump a menacé de « frapper plus fort » ceux qui entravent le travail des forces de l'ordre. Le conflit politique entre le président et le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, est également hors de contrôle, accusant Trump d'abus de pouvoir et écrivant dans X que les Marines américains « ne devraient pas être déployés sur le sol américain devant leurs propres citoyens pour réaliser le fantasme insensé d'un président dictatorial. C'est anti-américain ». Trump a vivement critiqué ces critiques, qualifiant le gouverneur démocrate d'« incompétent » et ajoutant que, s'il n'en tenait qu'à lui, il le ferait arrêter. Le ton de cet affrontement à distance est devenu de plus en plus vif, au point que Newsom a accusé le président d'agir de manière inconstitutionnelle et de prendre des « mesures manifestes vers l'autoritarisme ». Parallèlement, les manifestations qui ont éclaté à Los Angeles vendredi dernier se sont également propagées à d'autres villes de Californie, notamment à San Francisco et Santa Ana, où la Garde nationale a été déployée pour sécuriser les bâtiments fédéraux, mais aussi à Atlanta, Seattle, Dallas, Louisville et New York. Le gouverneur du Texas, Greg Abbott, a déclaré que plus d'une douzaine de manifestants avaient été arrêtés entre Dallas et Austin.



Preuve d'autoritarisme ?


La Maison Blanche a chargé les troupes déployées en Californie de protéger les bâtiments et les agents fédéraux de l'immigration (ICE) contre les manifestants qui protestent contre les politiques d'expulsion massive de l'administration. Pour justifier ce déploiement, Trump a cité une disposition de la loi qui autorise le président à déployer la Garde nationale pour apaiser les troubles intérieurs. Cependant, la maire de Los Angeles, Karen Bass, a accusé le président d'utiliser sa ville comme une « expérience » où le gouvernement fédéral se substitue aux autorités locales et étatiques, et a déclaré que ce déploiement était totalement injustifié. Lors d'une conférence de presse, Mme Bass a déclaré que la situation dans la ville était sous contrôle avant les raids de l'ICE qui ont débuté la semaine dernière, ajoutant que « ce chaos était organisé à Washington DC » et que « rien ne justifiait les raids, rien ne se passait ». Selon la maire, Los Angeles a servi de « terrain d'essai » pour voir ce qui se passe lorsque le gouvernement fédéral intervient et retire son autorité aux gouvernements étatiques ou locaux. « Je ne pense pas que notre ville doive servir de terrain d'expérimentation pour éroder les frontières démocratiques », a-t-elle ajouté.





Trump au-delà des limites constitutionnelles ?


La question qui préoccupe les observateurs et les juristes est de savoir si la décision du président de recourir à des agents fédéraux et à l'armée pour rétablir l'ordre intérieur est légale. La loi Posse Comitatus de 1878 interdit au chef d'État de recourir aux troupes fédérales pour faire respecter les lois nationales. Cependant, dans des circonstances exceptionnelles, la Maison-Blanche peut également revendiquer le droit de recourir à l'armée dans certains États au niveau national. L'exception la plus notable est la loi sur l'insurrection, qui autorise le président à déployer l'armée pour réprimer les insurrections ou les complots portant atteinte aux droits constitutionnels ou aux lois fédérales. Jusqu'à présent, cependant, Trump n'a pas invoqué la loi sur l'insurrection. En revanche, dans un décret publié samedi dernier, il a invoqué le titre 10 du Code des États-Unis, qui autorise le recours à la Garde nationale en cas de rébellion ou de menaces graves à l'ordre public. Cet article autorise le président à recourir à la Garde nationale – mais pas à d'autres forces militaires – pour réprimer le « danger de rébellion » ou pour faire respecter les lois fédérales lorsque les « forces régulières » ne sont pas en mesure de le faire. Newsom et Bass, cependant, nient cette situation, affirmant au contraire que les forces de l'ordre locales ont efficacement géré les manifestations et dénonçant le recours à l'armée par le président comme une tentative d'envenimer les manifestations. Si l'armée devait être impliquée dans des affrontements violents, Trump pourrait en effet les utiliser comme justification pour invoquer la loi sur l'insurrection, outrepassant une fois de plus les limites constitutionnelles de son mandat.

Trump oltre i limiti costituzionali?


La questione su cui dibattono osservatori ed esperti legali riguarda la legittimità della decisione del presidente di impiegare agenti federali e militari per ristabilire l’ordine interno. Il Posse Comitatus Act del 1878  vieta infatti al capo dello stato di utilizzare le truppe federali per far rispettare le leggi nazionali. Tuttavia, in circostanze eccezionali, la Casa Bianca può rivendicare l’autorità di utilizzare militari nei singoli stati anche a livello nazionale. L’eccezione più importante è costituita dall’Insurrection Act , che autorizza il presidente a schierare l’esercito per reprimere insurrezioni, o cospirazioni che minano i diritti costituzionali o le leggi federali. Finora, tuttavia, Trump non ha invocato l’Insurrection Act. Invece, in un’ordinanza emessa sabato scorso si è appellato al Titolo 10 del codice statunitense che autorizza l’impiego della Guardia Nazionale in caso di ribellione o minacce gravi all’ordine pubblico. L’articolo consente al presidente di utilizzare la Guardia Nazionale – ma non altre forze militari – per reprimere il “pericolo di una ribellione” o far eseguire le leggi federali quando le “forze regolari” non sono in grado di farlo. Newsom e Bass tuttavia, smentiscono questa situazione, affermando al contrario che le forze dell’ordine locali hanno gestito efficacemente le proteste e denunciando l’impiego delle truppe da parte del presidente come un tentativo di infiammare le poteste. Se le truppe dovessero essere coinvolte in scontri violenti, infatti, Trump potrebbe usare gli scontri come giustificazione per invocare l’Insurrection Act, superando ancora una volta i limiti costituzionali del suo mandato.


  ( traduzione da newsletter ISPI) 

Aspect interlinguistique, contrastif et textuel dans la pragmatique/ aspetti interlinguistici, contrastivi e testuali nell'ambito della pragmatica

 


Aspect interlinguistique et contrastif


Dans ce domaine, on étudie le contexte, le type d'interaction ( au téléphone, le style communicatif, les formes d'interruption, les formes de politesse, les habitudes culturelles, les expressions linguistiques. Le domaine renvoie à deux dimensions : le relativisme, l'universalisme. Aujourd'hui, on essaie d'intégrer les perceptions universelles, conceptuel avec les pratiques socio-culturelles comme les différentes formes de classification ou d'utilisation, le lexique des couleurs par exemple.


La dimension textuelle du langage dans les travaux de Massimo Palermo


La dimension textuelle est très imbriquée avec la dimension syntaxique avec son caractère transversale. Pour des raisons d'économie, les textes ne présentent qu'une partie des informations, le reste des informations demeure sur le fond et sa compréhension est laissé au lecteur de comprendre le " non-dit" à travers le co-texte et le contexte. Il est nécessaire une coopération entre un émetteur et receveur, car le premier crée du " non-dit" tandis que le deuxième doit avoir la capacité d'inférer pour interpréter de façon opportune le " non-dit". La distinction entre contenu présupposé et exprimé est très utile pour la détermination de l'articulation de la structure informative des énoncés. Les implicites permettent de véhiculer des jugements sans devoir les exprimer directement et sans prendre la responsabilité de leur propos et par conséquence sans devoir convaincre l'interlocuteur.


Traduzione


Aspetto interlinguistico e contrastivo

In questo ambito, studiamo il contesto, il tipo di interazione (al telefono), lo stile comunicativo, le forme di interruzione, le forme di cortesia, le abitudini culturali e le espressioni linguistiche. Il campo fa riferimento a due dimensioni: relativismo e universalismo. Oggi, cerchiamo di integrare percezioni concettuali universali con pratiche socio-culturali come diverse forme di classificazione o uso, come ad esempio il lessico dei colori.

La dimensione testuale del linguaggio nell'opera di Massimo Palermo

La dimensione testuale è strettamente intrecciata con quella sintattica, con la sua natura trasversale. Per ragioni di economicità, i testi presentano solo una parte dell'informazione; il resto rimane sullo sfondo e la sua comprensione è lasciata al lettore, che deve comprendere il "non detto" attraverso il co-testo e il contesto. La cooperazione tra mittente e destinatario è necessaria, poiché il primo crea il "non detto", mentre il secondo deve avere la capacità di inferire per interpretare il "non detto" in modo appropriato. La distinzione tra contenuto presupposto ed espresso è molto utile per determinare l'articolazione della struttura informativa degli enunciati. Gli enunciati impliciti consentono di esprimere giudizi senza doverli esprimere direttamente e senza assumersi la responsabilità del loro contenuto e, di conseguenza, senza dover convincere l'interlocutore.



L'architecture du texte


L'unité fondamentale du texte est l'unité communicative qui coïncide avec l'énoncé. Dans le texte écrit, les signes de ponctuation ont une fonction de guide dans le texte et aide à identifier les limites entre les unités du texte. La phrase est faite de ciment, vitres, brique, de bois si nous utilisons une métaphore du " bâtiment". Il y a des unités de première importance et autres qui restent sur le fond du texte. Il faut analyser la phrase pour y retrouver les structures d'informations. La phrase se constitue de deux systèmes d'organisation de la communication verbale qui sont différents, c'est-à-dire le système linguistique et celui textuel. La coordination et la subordination sont importantes dans l'analyse du texte.


Les instruments de la cohésion


Les relations anaphoriques, les connaissances encyclopédiques, les renvois sur le co-texte, les éléments indépendants du contexte sont des éléments définis de façon spécifique ou générique, mobilité ( humaine, animé ou inanimé), le rôle sémantique ( agent, expérientiel, patient), le rôle syntaxique ( sujet, objet, datif ou génitif). Avec ces éléments, il est possible de remonter la chaine anaphorique pour évaluer un équilibre ou déséquilibre justement dans cette chaine anaphorique. Dans le texte, il y a des connectifs sémantique pour comprendre la substance sémantique du texte et les connecteurs pragmatiques qui signalent le point de vue du parlant sur l'énoncé.


La textualité et les variétés d'apprentissage


Les apprenants étrangers d'une langue ont besoin de cette compétence textuelle. Cette compétence peut être étudié en partant du modèle de la Quaestio ( Klein, von Stutterheim, 1992). Pour Quaestio on entend la question de base implicite ou explicite auquel le texte cherche de répondre : Qu'est-ce qui est arrivé à X ? ( texte narratif), comment est fait X ? ( texte descriptif), comment se construit X ? ( texte régulatif).

La "Quaestio" a la capacité de déterminé le projet et l'élaboration du texte écrit et de conséquence la structure générique globale du texte du point de vue de la structure informative, mais aussi sur le plan de la progression sémantique et thématique. On peut observer les structures linguistiques qui sont présentes ( outils-anaphorique, usage des modes et temps verbaux, stratégie d'ordre des mots ) sont des éléments reliés à la " quaestio".



Traduzione


Architettura del testo

L'unità fondamentale di un testo è l'unità comunicativa che coincide con l'enunciato. Nel testo scritto, i segni di punteggiatura servono da guida all'interno del testo e aiutano a identificare i confini tra le unità. Una frase è fatta di cemento, vetro, mattoni o legno, se usiamo la metafora di "edificio". Ci sono unità di primaria importanza e altre che rimangono al centro del testo. La frase deve essere analizzata per identificarne le strutture informative. La frase è composta da due diversi sistemi di organizzazione della comunicazione verbale: il sistema linguistico e il sistema testuale. Coordinamento e subordinazione sono importanti nell'analisi del testo.

Strumenti di coesione

Relazioni anaforiche, conoscenza enciclopedica, riferimenti co-testuali ed elementi indipendenti dal contesto sono definiti in modo specifico o generico: mobilità (umana, animata o inanimata), ruolo semantico (agente, esperienziale, paziente) e ruolo sintattico (soggetto, oggetto, dativo o genitivo). Grazie a questi elementi, è possibile tracciare la catena anaforica per valutarne l'equilibrio o lo squilibrio. All'interno del testo, sono presenti connettivi semantici per comprendere la sostanza semantica del testo e connettivi pragmatici che segnalano il punto di vista del parlante sull'enunciato.

Testualità e varietà di apprendimento

Gli studenti di lingue straniere necessitano di questa competenza testuale. Questa competenza può essere studiata utilizzando il modello Quaestio (Klein e von Stutterheim, 1992). Quaestio si riferisce alla domanda fondamentale, implicita o esplicita, a cui il testo cerca di rispondere: cosa è successo a X? (testo narrativo), come è fatto X? (testo descrittivo), come è costruito X? (testo normativo).
Quaestio ha la capacità di determinare il progetto e lo sviluppo del testo scritto e, di conseguenza, la struttura generale complessiva del testo dal punto di vista della struttura informativa, ma anche in termini di progressione semantica e tematica. Le strutture linguistiche presenti (strumenti anaforici, uso dei modi e dei tempi verbali, strategia dell'ordine delle parole) sono elementi legati alla quaestio.





Structure linguistique, usage de la langue et signifié


Le rapport étroit entre la structure linguistique et l'usage de la langue en situation a donné à la pragmatique une conception différente du signifié qui dépasse celui sémantique. Le cas plus représentatif est celui des connecteurs logiques. La construction du sens est le résultat de l'interaction entre les composantes des textes, le contextuel et l'interaction au-delà du niveau cognitif. Le sens, à l'intérieur d'une interaction dialogique, se ( co)- construit aussi en utilisant des éléments grammaticaux comme les deitiques personnels, les temps verbaux, l'imparfait comme présent, le futur de l'hypothèse, le conditionnel de mitigation. Sur le caractère indéterminé de la langue, on fait souvent recourt à l'implicite avec des présuppositions ( qui sont des assertions sur des objets, personnes. L'écart entre le dit et le non dit est essentiel dans le domaine de la métaphore, expression idiomatique, humour, ironie). L'acte de communication est toujours réglé par des forces pragmatiques et culturels.


traduzione


I diversi "volti" della pragmatica linguistica nella ricerca accademica italiana

Caratteristiche generali e intersezioni

La prospettiva pragmatica, intesa come prospettiva cognitiva, sociale e culturale sui fenomeni linguistici (Verschueren, 1999), si differenzia dagli altri approcci linguistici per tre aspetti principali: – la recente emergenza, l'attenzione al contesto e a tutti i suoi elementi per la comprensione del linguaggio.
Forte dimensione interdisciplinare

I concetti più ricorrenti sono: performatività, preferenza, sistema di turni di parola, il principio di cooperazione con la sua nozione di implicatura conversazionale, i concetti di "appropriatezza" e "sequenzialità".
La nozione di contesto è stata analizzata in termini di relazione tra "globale e locale". Il livello "globale" include elementi quali il legame, il mezzo e il tempo di enunciazione, il tipo e lo scopo dell'interazione, una dimensione di informalità/formalità attesa nelle situazioni comunicative, la varietà sociolinguistica degli interlocutori e la conoscenza e le convinzioni condivise. — A livello "locale", il contesto viene attivato durante l'interazione, insieme alle informazioni linguistiche e alla prosodia (durata, intensità e frequenza della voce).

- elementi extralinguistici (movimento del corpo, sguardo, espressione facciale) e la modalità dell'interazione (intenzione e reazione dei partecipanti, espressione delle emozioni, sviluppo testuale e conversazionale, negoziazione e comprensione). Un caso particolare è quello della risoluzione di incomprensioni nella comunicazione interculturale (Bettoni, 2006).

La deissi come mezzo di posizionamento e identificazione

La deissi come mezzo per posizionare e identificare persone, oggetti ed eventi durante l'atto enunciativo. Nel contesto della ricerca italiana, la deissi personale è stata studiata per comprendere fenomeni di riferimento e costruzione dell'identità:
- uso atipico del pronome "noi"
- il generico "tu"
- allocutivi emozionali con l'uso di termini familiari per riferirsi, ad esempio, al proprio cane o gatto, "vieni da mamma" (la vita della madre).

Pragmatica e metapragmatica del testo

La coerenza di un testo considera aspetti pragmatici legati alla condivisione e alla comprensione del sapere enciclopedico, così come il discorso indiretto, la ripetizione dialogica (ripetizione di parti del testo parlato dal parlante) e la ripetizione polifonica (ripetizioni di frasi fisse tratte da film, titoli di libri, citazioni da libri, proverbi, stereotipi, routine conversazionali, slogan, canzoni, titoli di giornale). Tutti questi elementi sono utili come forme di costruzione del dialogo. La metapragmatica non è ampiamente praticata come attività che coinvolge effetti linguistici, ad esempio "chiedere perdono, scusarsi, hai capito cosa intendo?".

- Gli atti linguistici sono l'oggetto principale della pragmatica linguistica, con la teoria degli atti linguistici che funge da punto di riferimento per altri argomenti della pragmatica linguistica, come le presupposizioni in pragmatica, il discorso implicito, la sequenza del discorso, la costruzione degli atti linguistici in macro-caratteristiche e l'interazione. La dialogica considera circostanze, obiettivi, funzioni e grado di intensità come punti importanti per studiare gli aspetti interazionali e contrastivi nel campo della pragmatica.

Il modo di intendere un atto linguistico (la sua forza illocutoria) come un ordine, una richiesta, un consiglio o una minaccia è diffuso, soprattutto dal punto di vista della sua "gradualità" (il dosaggio dell'atto) con tutti i fenomeni di intensità crescente o decrescente. L'analisi della conversazione ha spesso analizzato gli elementi della costruzione del turno di parola, la nozione di preferenza in sequenze complementari (saluto/saluto; domanda/risposta). La nozione di silenzio o assenza di silenzio durante i turni di parola ha implicazioni molto ricche nel campo della pragmatica linguistica.

Struttura linguistica, uso della lingua e significato

La stretta relazione tra struttura linguistica e uso della lingua nel contesto ha fornito alla pragmatica una diversa concezione del significato che va oltre la semantica. Il caso più rappresentativo è quello dei connettivi logici. La costruzione del significato è il risultato dell'interazione tra le componenti del testo, il contesto e l'interazione oltre il livello cognitivo. Il significato, all'interno di un'interazione dialogica, è anche (co)costruito utilizzando elementi grammaticali come la deitica personale, i tempi verbali, l'imperfetto come presente, il futuro dell'ipotesi, il condizionale di attenuazione. A causa del carattere indeterminato del linguaggio, spesso ricorriamo all'implicito con presupposizioni (che sono asserzioni su oggetti, persone. Il divario tra il detto e il non detto è essenziale nel dominio della metafora, dell'espressione idiomatica, dell'umorismo, dell'ironia). L'atto comunicativo è sempre regolato da forze pragmatiche e culturali.







Aspect interlinguistique et contrastif


Dans ce domaine, on étudie le contexte, le type d'interaction ( au téléphone, le style communicatif, les formes d'interruption, les formes de politesse, les habitudes culturelles, les expressions linguistiques. Le domaine renvoie à deux dimensions : le relativisme, l'universalisme. Aujourd'hui, on essaie d'intégrer les perceptions universelles, conceptuel avec les pratiques socio-culturelles comme les différentes formes de classification ou d'utilisation, le lexique des couleurs par exemple.


La dimension textuelle du langage dans les travaux de Massimo Palermo


La dimension textuelle est très imbriquée avec la dimension syntaxique avec son caractère transversale. Pour des raisons d'économie, les textes ne présentent qu'une partie des informations, le reste des informations demeure sur le fond et sa compréhension est laissé au lecteur de comprendre le " non-dit" à travers le co-texte et le contexte. Il est nécessaire une coopération entre un émetteur et receveur, car le premier crée du " non-dit" tandis que le deuxième doit avoir la capacité d'inférer pour interpréter de façon opportune le " non-dit". La distinction entre contenu présupposé et exprimé est très utile pour la détermination de l'articulation de la structure informative des énoncés. Les implicites permettent de véhiculer des jugements sans devoir les exprimer directement et sans prendre la responsabilité de leur propos et par conséquence sans devoir convaincre l'interlocuteur.


Traduzione


Aspetto interlinguistico e contrastivo

In questo ambito, studiamo il contesto, il tipo di interazione (al telefono), lo stile comunicativo, le forme di interruzione, le forme di cortesia, le abitudini culturali e le espressioni linguistiche. Il campo fa riferimento a due dimensioni: relativismo e universalismo. Oggi, cerchiamo di integrare percezioni concettuali universali con pratiche socio-culturali come diverse forme di classificazione o uso, come ad esempio il lessico dei colori.

La dimensione testuale del linguaggio nell'opera di Massimo Palermo

La dimensione testuale è strettamente intrecciata con quella sintattica, con la sua natura trasversale. Per ragioni di economicità, i testi presentano solo una parte dell'informazione; il resto rimane sullo sfondo e la sua comprensione è lasciata al lettore, che deve comprendere il "non detto" attraverso il co-testo e il contesto. La cooperazione tra mittente e destinatario è necessaria, poiché il primo crea il "non detto", mentre il secondo deve avere la capacità di inferire per interpretare il "non detto" in modo appropriato. La distinzione tra contenuto presupposto ed espresso è molto utile per determinare l'articolazione della struttura informativa degli enunciati. Gli enunciati impliciti consentono di esprimere giudizi senza doverli esprimere direttamente e senza assumersi la responsabilità del loro contenuto e, di conseguenza, senza dover convincere l'interlocutore.



L'architecture du texte


L'unité fondamentale du texte est l'unité communicative qui coïncide avec l'énoncé. Dans le texte écrit, les signes de ponctuation ont une fonction de guide dans le texte et aide à identifier les limites entre les unités du texte. La phrase est faite de ciment, vitres, brique, de bois si nous utilisons une métaphore du " bâtiment". Il y a des unités de première importance et autres qui restent sur le fond du texte. Il faut analyser la phrase pour y retrouver les structures d'informations. La phrase se constitue de deux systèmes d'organisation de la communication verbale qui sont différents, c'est-à-dire le système linguistique et celui textuel. La coordination et la subordination sont importantes dans l'analyse du texte.


Les instruments de la cohésion


Les relations anaphoriques, les connaissances encyclopédiques, les renvois sur le co-texte, les éléments indépendants du contexte sont des éléments définis de façon spécifique ou générique, mobilité ( humaine, animé ou inanimé), le rôle sémantique ( agent, expérientiel, patient), le rôle syntaxique ( sujet, objet, datif ou génitif). Avec ces éléments, il est possible de remonter la chaine anaphorique pour évaluer un équilibre ou déséquilibre justement dans cette chaine anaphorique. Dans le texte, il y a des connectifs sémantique pour comprendre la substance sémantique du texte et les connecteurs pragmatiques qui signalent le point de vue du parlant sur l'énoncé.


La textualité et les variétés d'apprentissage


Les apprenants étrangers d'une langue ont besoin de cette compétence textuelle. Cette compétence peut être étudié en partant du modèle de la Quaestio ( Klein, von Stutterheim, 1992). Pour Quaestio on entend la question de base implicite ou explicite auquel le texte cherche de répondre : Qu'est-ce qui est arrivé à X ? ( texte narratif), comment est fait X ? ( texte descriptif), comment se construit X ? ( texte régulatif).

La "Quaestio" a la capacité de déterminé le projet et l'élaboration du texte écrit et de conséquence la structure générique globale du texte du point de vue de la structure informative, mais aussi sur le plan de la progression sémantique et thématique. On peut observer les structures linguistiques qui sont présentes ( outils-anaphorique, usage des modes et temps verbaux, stratégie d'ordre des mots ) sont des éléments reliés à la " quaestio".



Traduzione


Architettura del testo

L'unità fondamentale di un testo è l'unità comunicativa che coincide con l'enunciato. Nel testo scritto, i segni di punteggiatura servono da guida all'interno del testo e aiutano a identificare i confini tra le unità. Una frase è fatta di cemento, vetro, mattoni o legno, se usiamo la metafora di "edificio". Ci sono unità di primaria importanza e altre che rimangono al centro del testo. La frase deve essere analizzata per identificarne le strutture informative. La frase è composta da due diversi sistemi di organizzazione della comunicazione verbale: il sistema linguistico e il sistema testuale. Coordinamento e subordinazione sono importanti nell'analisi del testo.

Strumenti di coesione

Relazioni anaforiche, conoscenza enciclopedica, riferimenti co-testuali ed elementi indipendenti dal contesto sono definiti in modo specifico o generico: mobilità (umana, animata o inanimata), ruolo semantico (agente, esperienziale, paziente) e ruolo sintattico (soggetto, oggetto, dativo o genitivo). Grazie a questi elementi, è possibile tracciare la catena anaforica per valutarne l'equilibrio o lo squilibrio. All'interno del testo, sono presenti connettivi semantici per comprendere la sostanza semantica del testo e connettivi pragmatici che segnalano il punto di vista del parlante sull'enunciato.

Testualità e varietà di apprendimento

Gli studenti di lingue straniere necessitano di questa competenza testuale. Questa competenza può essere studiata utilizzando il modello Quaestio (Klein e von Stutterheim, 1992). Quaestio si riferisce alla domanda fondamentale, implicita o esplicita, a cui il testo cerca di rispondere: cosa è successo a X? (testo narrativo), come è fatto X? (testo descrittivo), come è costruito X? (testo normativo).
Quaestio ha la capacità di determinare il progetto e lo sviluppo del testo scritto e, di conseguenza, la struttura generale complessiva del testo dal punto di vista della struttura informativa, ma anche in termini di progressione semantica e tematica. Le strutture linguistiche presenti (strumenti anaforici, uso dei modi e dei tempi verbali, strategia dell'ordine delle parole) sono elementi legati alla quaestio.


mercredi 11 juin 2025

1 minuto per pensare


Les mauvaises personnes vous enseignent toujours la bonne vie. 

 La plupart des problèmes du monde sont causés par des gens qui veulent se faire remarquer. 

Parlez raisonnablement à un imbécile et il vous traitera d'imbécile. 

 Le mouton passera sa vie à craindre le loup, pour être dévoré par le berger. 

Quand la hache est arrivée dans la forêt, les arbres ont murmuré : « Le manche est l'un des nôtres.» 

 Tout le monde s'occupe de soigner son corps, personne ne soigne son âme.

Le chemin vers le paradis ressemble à l'enfer. Le chemin vers l'enfer ressemble au paradis.
La constance est ce qui transforme la moyenne en excellence. 
L'effort est le reflet direct de l'intérêt. 

N'oubliez pas ceci : Les gens ne changent pas tant que la douleur de rester le même n'est pas plus grande que la douleur de changer.



Le persone sbagliate ti insegnano sempre la vita giusta.

  La maggior parte dei problemi del mondo è causata da persone che vogliono essere importanti. 

Parla con buon senso a uno sciocco e ti chiamerà sciocco. 

 La pecora passerà tutta la vita a temere il lupo, solo per essere mangiata dal pastore. 

Quando l'ascia arrivò nella foresta, gli alberi sussurrarono "Il manico è uno di noi". 

 Tutti sono impegnati a riparare il proprio corpo, nessuno si occupa della propria anima.
La strada per il paradiso sembra un inferno. La strada per l'inferno sembra un paradiso. 
 La coerenza è ciò che trasforma la media in eccellenza. L'impegno è un riflesso diretto dell'interesse. 

Le persone non cambiano finché il dolore di rimanere gli stessi non è maggiore del dolore di cambiare.

Les différentes " faces" de la pragmatique linguistique \ le tante " facce" della pragmatica linguistica

 


Les différentes " faces" de la pragmatique linguistique dans la recherche universitaire italienne


Traits généraux et intersections


La perspective pragmatique, entendu comme perspective cognitive, sociale et culturelle sur les phénomènes linguistiques ( Verschueren, 1999) est différente des autres approches linguistiques pour trois points essentiellement: – une naissance récente, attention sur le contexte et tous ces éléments pour comprendre le langage.

Forte dimension interdisciplinaire


Les notions les plus récurrentes sont : la performativité, la préférence, le système de tours de paroles, le principe de coopération avec sa notion d'implicature conversationnel, le concept de " approprié" et " séquentialité".

La notion de contexte a été analysé sur son rapport entre " globale et locale". Le niveau " globale" avec ces éléments présents comme le lien, le moyen et le temps de l'énonciation, le type et le but de l'interaction, une dimension de type in/ formalité attendu dans les situations de communication, la variété sociolinguistique des interactants, les connaissances et croyance partagé.

Sur le plan " locale", le contexte s'active durant l'interaction, l'information linguistique, la prosodie ( la durée, l'intensité et la fréquence de la voix).


- élément extralinguistique ( mouvement du corps, regard, expression du visage), modalité de l'interaction ( intention et réaction des interactants, expression des émotions, développement textuel et conversationnel, négociation et compréhension. Un cas particulier est celui de la résolution des malentendus à l'intérieur de la communication interculturelle ( Bettoni, 2006).



La deixis comme moyen de positionnement et identification des personnes, objets, événement durant l'acte d'énonciation. Dans le contexte de la recherche italienne, la deixis personnel a été étudié pour comprendre des phénomènes de référence et construction de l'identité :

- usage atypique du pronom " nous"

- le " tu" générique

- les allocutifs émotionnel avec l'usage de termes familiaux pour se référer par exemple à son chien, chat " vieni da mamma".


Pragmatique du texte et metapragmatique


La cohérence d'un texte regarde des aspects pragmatiques relatifs au partage et compréhension des connaissances encyclopédique, ainsi comme pour le discours rapporté, la répétition dialogique ( reprise d'une partie du texte orale de l'interlocuteur) et polyphonique ( répétions de syntagme fixe de film, titre de livre, citation de livres, proverbes, stéréotypes, routine conversationnels, slogan, chanson, titres de journaux. Tous ces éléments sont utiles comme formes de construction des dialogues. La metapragmatique n'est pas trop pratiqué comme activité des effets du langage, par exemple " demande pardon, excuse-toi, est-ce que tu comprends ce que je veux dire".


- Les actes de langage sont l'objet primaire de la pragmatique linguistique avec la théorie des actes de parole comme le point de repère pour les autres objets de la pragmatique linguistique comme les présupposés en pragmatique, les implicites du discours, la séquence du discours, la construction d'actes de parole en macro-traits, l'interaction dialogique tient en compte des circonstances, des buts, fonctions et degré d'intensité sont des points importants pour étudier les aspects interactionnels et contrastifs dans le domaine de la pragmatique.


La façon de comprendre un acte de langage ( sa force illocutoire) comme un ordre, une requête, un conseil, une menace sont très répandus surtout du point de vue de sa " gradualité" ( le dosage de l'acte) avec tous les phénomènes d'augmentation ou réduction de l'intensité. Le domaine de l'analyse de la conversation a souvent analysé les éléments de construction des tours de parole, la notion de préférence dans les séquences complémentaires ( salutation\salutation ; question\ réponse). La notion de silence ou absence de silence durant les tours de parole sont très riches d'implication dans le domaine de la pragmatique linguistique.


Structure linguistique, usage de la langue et signifié


Le rapport étroit entre la structure linguistique et l'usage de la langue en situation a donné à la pragmatique une conception différente du signifié qui dépasse celui sémantique. Le cas plus représentatif est celui des connecteurs logiques. La construction du sens est le résultat de l'interaction entre les composantes des textes, le contextuel et l'interaction au-delà du niveau cognitif. Le sens, à l'intérieur d'une interaction dialogique, se ( co)- construit aussi en utilisant des éléments grammaticaux comme les deitiques personnels, les temps verbaux, l'imparfait comme présent, le futur de l'hypothèse, le conditionnel de mitigation. Sur le caractère indéterminé de la langue, on fait souvent recourt à l'implicite avec des présuppositions ( qui sont des assertions sur des objets, personnes. L'écart entre le dit et le non dit est essentiel dans le domaine de la métaphore, expression idiomatique, humour, ironie). L'acte de communication est toujours réglé par des forces pragmatiques et culturels.


traduzione


I diversi "volti" della pragmatica linguistica nella ricerca accademica italiana

Caratteristiche generali e intersezioni

La prospettiva pragmatica, intesa come prospettiva cognitiva, sociale e culturale sui fenomeni linguistici (Verschueren, 1999), si differenzia dagli altri approcci linguistici per tre aspetti principali: – la recente emergenza, l'attenzione al contesto e a tutti i suoi elementi per la comprensione del linguaggio.
Forte dimensione interdisciplinare

I concetti più ricorrenti sono: performatività, preferenza, sistema di turni di parola, il principio di cooperazione con la sua nozione di implicatura conversazionale, i concetti di "appropriatezza" e "sequenzialità".
La nozione di contesto è stata analizzata in termini di relazione tra "globale e locale". Il livello "globale" include elementi quali il legame, il mezzo e il tempo di enunciazione, il tipo e lo scopo dell'interazione, una dimensione di informalità/formalità attesa nelle situazioni comunicative, la varietà sociolinguistica degli interlocutori e la conoscenza e le convinzioni condivise. — A livello "locale", il contesto viene attivato durante l'interazione, insieme alle informazioni linguistiche e alla prosodia (durata, intensità e frequenza della voce).

- elementi extralinguistici (movimento del corpo, sguardo, espressione facciale) e la modalità dell'interazione (intenzione e reazione dei partecipanti, espressione delle emozioni, sviluppo testuale e conversazionale, negoziazione e comprensione). Un caso particolare è quello della risoluzione di incomprensioni nella comunicazione interculturale (Bettoni, 2006).

La deissi come mezzo di posizionamento e identificazione

La deissi come mezzo per posizionare e identificare persone, oggetti ed eventi durante l'atto enunciativo. Nel contesto della ricerca italiana, la deissi personale è stata studiata per comprendere fenomeni di riferimento e costruzione dell'identità:
- uso atipico del pronome "noi"
- il generico "tu"
- allocutivi emozionali con l'uso di termini familiari per riferirsi, ad esempio, al proprio cane o gatto, "vieni da mamma" (la vita della madre).

Pragmatica e metapragmatica del testo

La coerenza di un testo considera aspetti pragmatici legati alla condivisione e alla comprensione del sapere enciclopedico, così come il discorso indiretto, la ripetizione dialogica (ripetizione di parti del testo parlato dal parlante) e la ripetizione polifonica (ripetizioni di frasi fisse tratte da film, titoli di libri, citazioni da libri, proverbi, stereotipi, routine conversazionali, slogan, canzoni, titoli di giornale). Tutti questi elementi sono utili come forme di costruzione del dialogo. La metapragmatica non è ampiamente praticata come attività che coinvolge effetti linguistici, ad esempio "chiedere perdono, scusarsi, hai capito cosa intendo?".

- Gli atti linguistici sono l'oggetto principale della pragmatica linguistica, con la teoria degli atti linguistici che funge da punto di riferimento per altri argomenti della pragmatica linguistica, come le presupposizioni in pragmatica, il discorso implicito, la sequenza del discorso, la costruzione degli atti linguistici in macro-caratteristiche e l'interazione. La dialogica considera circostanze, obiettivi, funzioni e grado di intensità come punti importanti per studiare gli aspetti interazionali e contrastivi nel campo della pragmatica.

Il modo di intendere un atto linguistico (la sua forza illocutoria) come un ordine, una richiesta, un consiglio o una minaccia è diffuso, soprattutto dal punto di vista della sua "gradualità" (il dosaggio dell'atto) con tutti i fenomeni di intensità crescente o decrescente. L'analisi della conversazione ha spesso analizzato gli elementi della costruzione del turno di parola, la nozione di preferenza in sequenze complementari (saluto/saluto; domanda/risposta). La nozione di silenzio o assenza di silenzio durante i turni di parola ha implicazioni molto ricche nel campo della pragmatica linguistica.

Struttura linguistica, uso della lingua e significato

La stretta relazione tra struttura linguistica e uso della lingua nel contesto ha fornito alla pragmatica una diversa concezione del significato che va oltre la semantica. Il caso più rappresentativo è quello dei connettivi logici. La costruzione del significato è il risultato dell'interazione tra le componenti del testo, il contesto e l'interazione oltre il livello cognitivo. Il significato, all'interno di un'interazione dialogica, è anche (co)costruito utilizzando elementi grammaticali come la deitica personale, i tempi verbali, l'imperfetto come presente, il futuro dell'ipotesi, il condizionale di attenuazione. A causa del carattere indeterminato del linguaggio, spesso ricorriamo all'implicito con presupposizioni (che sono asserzioni su oggetti, persone. Il divario tra il detto e il non detto è essenziale nel dominio della metafora, dell'espressione idiomatica, dell'umorismo, dell'ironia). L'atto comunicativo è sempre regolato da forze pragmatiche e culturali.

mardi 10 juin 2025

Le fort degré d'imposition du président Silvio Berlusconi pour signaler son désaccord à la journaliste Lucia Annunziata

 

Le fort degré d'imposition du président Silvio Berlusconi pour signaler son désaccord à la journaliste Lucia Annunziata


Cet entretien a eu lieu le 12 mars 1996 durant l'émission " en 30 minutes" présenté par la journaliste Lucia Annunziata sur la troisième chaine télévisuel italienne Rai 3. Dans cet extrait de l'entretien, il sera possible d'observer de façon claire et évidente le degré d'imposition ( Brown et Levinson, 1987) présent à l'intérieur des tours de parole de celui qui détient le pouvoir politique comme dans le cas du président du conseil Berlusconi. Durant l'entretien, Berlusconi va demander d'avoir la gestion des tours de parole en effectuant des attaques à la face positive de la journaliste pour annuler le plus petit droit-devoir ou coût-bénéfice ( Spencer-Oatey, Jiang 2003) possible durant un échange entre deux personnes. Le style conversationnel de l'invité Berlusconi est de type " assertif" avec un fort degré d'imposition ayant comme fonction de redéfinir l'agentivité ( Duranti, 2007) de la journaliste devant cet espace conversationnel en menaçant son droit\devoir interactionnel d'effectuer des questions à l'intérieur de cet événement linguistique ( Hymnes, 1972). L'entretien est perçu comme un contexte ( Duranti, Goodwin, 1992) où l'invité détient le droit de mettre en avant son besoin de face positive en faisant la liste de ces succès comme manière d'obtenir des bénéfices interactionnel. Dans les entretiens médiatiques, la stratégie du changement de personne est une tactique très fréquente pour essayer avoir un certain poids ou changer le cours de l'entretien en sa faveur en termes de face positive. Le degré d'imposition de Berlusconi fait partie d'une vision du pouvoir bien comprise entre les deux interlocuteurs ( Brown et Levinson, 1987) où celui qui détient le pouvoir entend gérer la conversation en minimisant les coûts pour sa face positive de la journaliste à cause de l'impossibilité d'effectuer sa profession de journaliste. Dans ce genre de relation très asymétrique, l'expression du désaccord passe à travers l'expression " ce n'est pas vrai" qui représente le moyen linguistique de renverser la réalité présenté dans un énoncé et fait partie des désaccords centrée sur la non-acceptation ( Holfgraves, 2005). Dans cet entretien, nous voyons une complète indisponibilité à payer aucun coût et offrir aucun bénéfice durant l'échange interactionnel. Cette situation conversationnelle conduit vers un fort désaccord ( Grinshaw, Vulchinich, 1990) ou bien à la pleine adhésion avec les affirmations soutenues par l'invité dans ce cas ( Fairclough, 1995). Dans le domaine de l'entretien journalistique, le survoulement d'un désaccord peut être bénéfice si l'objectif est celui de poursuivre l'entretien avec l'invité malgré le gros désaccord. Dans ce genre de situation communicative, la mitigation peut essayer de réparer les coûts très fort subit pour la face positive avec le but non déclaré de pouvoir poursuivre l'entretien comme forme de bénéfice pour la face positive de la journaliste. À l'intérieur de l'entretien se représente de nouveau les éléments avec un fort degré d'imposition, par exemple avec la répétition de " vous maintenant" comme signalement de non-respect de la maxime de quantité ( Grice, 1975) de la part de la journaliste pour avoir renvoyé les droits-bénéfices ( Spencer-Oatey, Jiang, 2003) de l'invité d'expliciter sa version des faits.

Un degré d'imposition trop élevé rend trop claire une non-disponibilité psychologique ( Holfgraves, 2005) d'accepter le droit\devoir de la journaliste d'effectuer des questions. L'usage de termes d'allocutions très différents rend transparente la différence dans la nominalisation et indexicalisation de la personne entre l'invité Berlusconi et la journaliste Annunziata. Dans cette interview, il parait assez évident une non-condivision du sens pragmatique d'un entretien à la télévision. Pour la journaliste, l'entretien est une occasion pour poser des questions, tandis que pour l'invité Berlusconi, c'est une occasion disponible à sa guise. On pourrait attribuer ce long désaccord à cette vision divergente de l'événement " entretien". Pour Berlusconi, le public à la maison n'est pas un téléspectateur mais un électeur tandis que pour la journaliste, l'entretien représente un moment d'approfondissement du bilan politique de Berlusconi. Cependant, la journaliste, pour sauver un minimum d'équilibre interactionnel ( Goffmann, 1967) nécessaire pour le déroulement de la conversation, devra conseiller à l'invité de ne pas effectuer des actes de langues qui pourraient être très couteux pour le besoin de face positive de Berlusconi. La menace de quitter les studios d'enregistrement de la part de Berlusconi représente seulement apparemment une forme de bénéfice immédiat pour son besoin de face négative obtenu avec ses non-réponses aux questions posées par la journaliste. Le désaccord, dans un contexte avec une forte présence d'asymetrie sociale et de degré d'imposition, est souvent de nature " psychologique", c'est-à-dire une absence de notification de la réalité de l'autre à travers une " non-disponibilité psychologique" envers l'écoute de tes propos. En termes sociopragmatique, on observe un style conversationnel de Berlusconi de type " affirmé" avec un fort degré d'imposition signalé par la présence d'une intonation de voix très dure et d'une grande distance sociale avec la journaliste. Cette distance sociale de Berlusconi envers la journaliste Annunziata est agencé ( Duranti, 2007) en définissant la journaliste comme une personne " qui a des préjugés et qui est de gauche", tandis que la journaliste répond que le président Berlusconi représente une personne qui ne sait pas traiter avec les journalistes avec comme implicite ( Grice, 1975) son incapacité de vouloir payer des couts pour sa participation à un échange verbal comme un entretien.





Traduzione


L'alto livello di potere imposto dal Presidente Silvio Berlusconi per segnalare il suo disaccordo alla giornalista Lucia Annunziata

Questa intervista è stata condotta il 12 marzo 1996, durante il programma "In 30 minuti", condotto dalla giornalista Lucia Annunziata su Rai 3. In questo estratto dell'intervista, è possibile osservare chiaramente e in modo evidente il grado di potere imposto (Brown e Levinson, 1987) presente nei turni di parola di coloro che detengono il potere politico, come nel caso del Presidente del Consiglio Berlusconi. Durante l'intervista, Berlusconi pretende di controllare i turni di parola attaccando il lato positivo del giornalista per vanificare il più piccolo rapporto diritto-dovere o costo-beneficio possibile (Spencer-Oatey, Jiang, 2003) durante uno scambio tra due persone. Lo stile conversazionale dell'ospite Berlusconi è di tipo "assertivo", con un alto grado di imposizione, volto a ridefinire l'agenzia (Duranti, 2007) del giornalista di fronte a questo spazio conversazionale, minacciando il suo diritto/dovere interazionale di porre domande all'interno di questo evento linguistico (Inni, 1972). L'intervista è percepita come un contesto (Duranti, Goodwin, 1992) in cui l'ospite ha il diritto di evidenziare il suo bisogno di un'immagine positiva, elencando questi successi come un modo per ottenere benefici interazionali. Nelle interviste ai media, la strategia di cambiare persona è una tattica molto comune per cercare di guadagnare peso o modificare il corso dell'intervista a suo favore in termini di immagine positiva. Il grado di imposizione di Berlusconi rientra in una visione di potere ben compresa tra i due interlocutori (Brown e Levinson, 1987) dove chi detiene il potere intende gestire il dialogo minimizzando i costi per la sua immagine positiva di giornalista dovuti all'impossibilità di svolgere la sua professione di giornalista. In questo tipo di relazione fortemente asimmetrica, l'espressione di disaccordo si esprime attraverso l'espressione "non è vero", che rappresenta il mezzo linguistico per capovolgere la realtà presentata in un'affermazione e fa parte dei disaccordi incentrati sulla non accettazione (Holfgraves, 2005). In questa intervista, osserviamo una totale riluttanza a pagare qualsiasi costo e a offrire qualsiasi beneficio durante lo scambio interattivo. Questa situazione conversazionale porta a un forte disaccordo (Grinshaw, Vulchinich, 1990) o al pieno accordo con le affermazioni fatte dall'ospite in questo caso (Fairclough, 1995). Nel campo delle interviste giornalistiche, superare un disaccordo può essere vantaggioso se l'obiettivo è continuare l'intervista con l'ospite nonostante il forte disaccordo. In questo tipo di situazione comunicativa, la mitigazione può cercare di riparare i fortissimi costi sostenuti per la parte positiva, con l'obiettivo non dichiarato di poter continuare l'intervista come forma di beneficio per la parte positiva del giornalista. All'interno dell'intervista, elementi con un alto grado di imposizione vengono riproposti, ad esempio con la ripetizione di "you now" come segnale di inosservanza della massima quantitativa (Grice, 1975) da parte del giornalista per aver ignorato i diritti-benefici dell'ospite (Spencer-Oatey, Jiang, 2003) di spiegare la sua versione dei fatti. Un grado di imposizione troppo elevato rende troppo evidente una riluttanza psicologica (Holfgraves, 2005) ad accettare il diritto/dovere del giornalista di porre domande.

L'uso di termini di riferimento molto diversi rende trasparente la differenza nella nominalizzazione e nell'indicizzazione della persona tra l'ospite Berlusconi e la giornalista Annunziata. In questa intervista, appare piuttosto evidente che il significato pragmatico di un'intervista televisiva non sia diviso. Per il giornalista, l'intervista è un'opportunità per porre domande, mentre per l'ospite Berlusconi è un'opportunità disponibile a suo piacimento. Si potrebbe attribuire questo lungo disaccordo a questa visione divergente dell'evento "intervista". Per Berlusconi, il pubblico a casa non è uno spettatore ma un elettore, mentre per il giornalista l'intervista rappresenta un momento di approfondimento del percorso politico di Berlusconi. Tuttavia, il giornalista, al fine di mantenere un minimo di equilibrio interazionale (Goffmann, 1967) necessario al proseguimento della conversazione, dovrà consigliare all'ospite di non compiere atti linguistici che potrebbero risultare molto costosi per il bisogno di un'immagine positiva di Berlusconi. La minaccia di Berlusconi di lasciare gli studi di registrazione rappresenta solo apparentemente una forma di beneficio immediato per il suo bisogno di un'immagine negativa ottenuta con le sue mancate risposte alle domande poste dal giornalista. Il disaccordo, in un contesto con una forte presenza di asimmetria sociale e un alto grado di imposizione, è spesso di natura "psicologica", ovvero una mancata notifica della realtà dell'altro attraverso una "indisponibilità psicologica" all'ascolto delle proprie parole. In termini sociopragmatici, osserviamo uno stile conversazionale di Berlusconi di tipo "assertivo" con un alto grado di imposizione segnalato dalla presenza di un'intonazione di voce molto dura e da una grande distanza sociale dal giornalista. Questa distanza sociale di Berlusconi nei confronti della giornalista Annunziata viene sistematicamente gestita (Duranti, 2007) definendo la giornalista come una persona "che ha pregiudizi ed è di sinistra", mentre la giornalista risponde che il Presidente Berlusconi rappresenta una persona che non sa come rapportarsi con i giornalisti, avendo come implicita (Grice, 1975) la sua impossibilità di voler sostenere i costi per la sua partecipazione a uno scambio verbale come un'intervista.

lundi 9 juin 2025

Il disaccordo al termine dell'intervista tra Nichi Vendola e Paolo Ferrero

 

Le désaccord à la fin de la conversation entre Nichi Vendola et Paolo Ferrero


Le débat politique entre les deux membres de l'ex-parti communiste italien, c'est tenu le 3 mai 2009 à l'intérieur du programme télé " in mezz'ora" ( en trente minutes) sur la troisième chaine tv italienne Rai 3 durant la période électorale 2009. L'événement linguistique ( hymnes, 1972) a eu lieu dans un studio dans lequel l'emplacement des invités au but non déclaré ( Duranti, 1997) de mettre en compétition les opinions des participants au débat. En termes de style conversationnel ( Spencer-Oatey, Jiang, 2003) nous pouvons soutenir que le député de gauche Nichi Vendola possède un style personnel et innovant en terme linguistique, tandis que le style conversationnel du secrétaire du parti communiste Paolo Ferrero semble être de nature plus humble et habitudinaire. Le but officiel du désaccord de Vendola est de montrer la non-compétence de Ferrero dans sa capacité de faire l'opposition, avec comme conséquence de rechercher et obtenir des bénéfices interactionnels pour son besoin de face positive entendu comme le vrai représentant de la face collective ( Schwartz, 1992) de la gauche italienne. Le désaccord entre les deux candidats de gauche apportent des avantages pendant cette période électorale. Le désaccord est toujours perçu comme très sévère quand il menace l'identité professionnelle de l'autre interlocuteur et il essaie d'obtenir des bénéfices qui peuvent être plus couteux que bénéfiques en termes de face positive, vu qu'ils mettent en discussion la connaissance des faits politique à l'intérieur du même parti politique. La production du désaccord avec explication de la part de Ferrero ( désaccord qualifié) a le but de rétablir un équilibre entre les coûts et les bénéfices interactionnels entre les deux interlocuteurs ( Spencer-Oatey, Jiang, 2003). Dans cet entretien, Vendola préfère essayer d'expliquer sa vision de la gauche comme une tentative d'obtenir quelques bénéfices en termes de face positive dans les regards des téléspectateurs.


Il disaccordo al termine dell'intervista tra Nichi Vendola e Paolo Ferrero

Il dibattito politico tra i due ex membri del Partito Comunista Italiano si è svolto il 3 maggio 2009, durante la trasmissione televisiva "In Mezz'ora" su Rai 3, terza emittente televisiva italiana, durante il periodo elettorale del 2009. L'evento linguistico (Inni, 1972) si è svolto in uno studio dove erano sistemati gli ospiti, con lo scopo non dichiarato (Duranti, 1997) di creare competizione tra le opinioni dei partecipanti al dibattito. In termini di stile colloquiale (Spencer-Oatey, Jiang, 2003), possiamo sostenere che il parlamentare di sinistra Nichi Vendola possiede uno stile linguistico personale e innovativo, mentre lo stile colloquiale del segretario del Partito Comunista Paolo Ferrero appare più umile e abituale. Lo scopo ufficiale del disaccordo di Vendola è dimostrare l'incompetenza di Ferrero nella sua capacità di agire come avversario, con la conseguenza di ricercare e ottenere benefici interazionali per il suo bisogno di un'immagine positiva, intesa come il vero rappresentante dell'immagine collettiva (Schwartz, 1992) della sinistra italiana. Il disaccordo tra i due candidati di sinistra porta vantaggi in questo periodo elettorale. Il disaccordo è sempre percepito come molto grave quando minaccia l'identità professionale dell'altro interlocutore e tenta di ottenere benefici che possono essere più costosi che benefici in termini di immagine positiva, poiché mettono in discussione la conoscenza dei fatti politici all'interno dello stesso partito politico. La produzione di disaccordo con spiegazione da parte di Ferrero (disaccordo qualificato) mira a ristabilire un equilibrio tra costi e benefici interazionali tra i due interlocutori (Spencer-Oatey, Jiang, 2003). In questa intervista, Vendola preferisce cercare di spiegare la sua visione della sinistra come un tentativo di ottenere alcuni benefici in termini di immagine positiva agli occhi degli spettatori.